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SOUVENIRS DU BARON DE GLEICHEN - SUIVI DE LA SCIENCE MAÇONNIQUE...

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SOUVENIRS DU BARON DE GLEICHEN  - SUIVI DE LA SCIENCE MAÇONNIQUE...
Souvenirs suivis de La Science Maçonnique selon le baron de Gleichen et d'extraits de sa correspondance.

GLEICHEN, Charles-Henri, baron de -

2004, un volume 12 x 17 de pp. 328.
ISBN 88-7252-257-9

Esprit insatiable à la fois du merveilleux et du sarcastique, le baron Charles-Henri de Gleichen (Nemersdorf 1733 - Ratisbonne 1807), auteur des Hérésies métaphysiques (1791 et 1796), disciple de Saint-Germain, puis ami, entre autres, de Sain-Martin, de Lavater, de Kirchberger, fut un témoin exceptionnel et irremplaçable du monde politique et du vaste réseau occultiste de son temps.
Il commença une carrière diplomatique tout jeune à la cour du margrave de Bayreuth, qu'il accompagna en Italie, et dont il devint le ministre à Paris, grâce à la protection du puissant duc de Choiseul dont il fit la connaissance à Rome. Toujours sur la recommandation du Secrétaire d'État français, il passa au service du roi de Danemark, qui le nomma à Madrid d'abord, puis, après trois ans, à Paris où il s'employa à contenir les ambitions de Catherine II sur les royaumes nordiques. « Persuadé que la liberté est une chimère lorsqu'on veut  l'entendre dans son sens positif », il fut témoin des divisions qui éclatèrent parmi les Révolutionnaires, « du Roi Robespierre et de la Cour de brigands qu'il  devait former », et dont, en août 1791, venant de Paris, il s'entretint avec un émigré, le comte de Bray.
Le récit de ses expériences - dans tous les sens du mot - au sein des milieux maçonniques (qui forme la seconde partie de ses Souvenirs) est encore plus passionnant. Membre de la loge des Philalèthes Les Amis Réunis et reçu par Sain-Martin dans les premiers grades des Élus Coëns, Gleichen est à un poste d'observation privilégié où se croisent toutes sortes de personnages célèbres dont il brosse les portraits et les péripéties de leur vie. Outre ses prestigieux amis nommés plus haut, Gleichen nous parle, entre autres, de Cagliostro, de Duchanteau et de son alchimie très spéciale, de Mme de la Croix, des Convulsionnaires, de la famille de Mirabeau, du baron d'Holbach (dont il était le familier et fréquentait les dîners), de Necker. C'est là le trésor le plus précieux des "Mémoires de sa vie", écrits avec verve, publiés en allemand quarante ans après sa mort par M. de Weckerholz et traduits en français en 1868 sous le titre de Souvenirs .